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Echanges entre le Pays de Buleleng (Bali) et le Pays de Hanau (Alsace)


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introduction
volet culturel

Volet éducatif

Scolarisation et formation professionnelle aux métiers du tourisme
pour six jeunes du village de Wanagiri à Bali


UN PROJET DE SOUTIEN EDUCATIF ET
DE FORMATION AU TOURISME

Un projet soutenu
par TFD Alsace


www.tfd-alsace.com


contact@tfd-alsace.com
Singes sur la route principale traversant Wanagiri

Projet proposé par : l'Association Déroutes & Détours (Strasbourg) et l'Association Intercommunale du Pays de Hanau (Ingwiller)

Porteur du projet : Franck Michel

Date de lancement du projet : 1er janvier 2004


DOMAINE D'INTERVENTION & LOCALISATION GEOGRAPHIQUE DU PROJET

Le domaine d'intervention est l'éducation et la formation dans une petite communauté villageoise, agricole et démunie, située au cœur de l'archipel indonésien, dans l'île de Bali, touchée de plein fouet par l'attentat d'octobre 2002 et ses conséquences dramatiques sur l'emploi dans le secteur touristique. Il concerne les établissements scolaires tout comme les opérateurs et les entreprises touristiques. Le projet s'inscrit dans une démarche globale d'échange culturel entre la France et l'Indonésie et nourrit une forte volonté d'aide à la scolarisation des enfants défavorisés et à la formation professionnelle de six jeunes aux métiers du tourisme.

Le projet de développement local intègre l'un des deux axes forts édictés par TFD Alsace, à savoir : " Soutien aux projets revalorisant la profession touristique et encourager des jeunes défavorisés à trouver, dans une formation adaptée, une réponse à leur dénuement ".

Localisation géographique du projet : Pays : Indonésie ; Province : Bali ; Département : Buleleng (Bali-Nord) ; District : Sukasada ; Village : Wanagiri.


ORIGINE DU PROJET

Problématiques générales et description de la situation locale

Ce projet est à la fois éducatif et humanitaire. Rattaché à la préfecture de Buleleng au nord de l'île indonésienne de Bali, le petit village de Wanagiri s'étend tout en longueur sur l'axe routier reliant Denpasar au sud à Singaraja au nord. Le lieu est intégré dans la zone dite " touristique ", et se trouve à 6 km au nord du lac Bratan, haut-lieu du tourisme national et international, en milieu montagnard et forestier. Perché à 1000 mètres d'altitude, le village longe une route de crête surplombant les lacs Buyan et Tamblingan. Cette région, où se trouve la dernière forêt primaire de l'île, est devenue depuis une décennie le terrain de jeu favori pour de nombreux randonneurs venus du monde entier.

Les habitants voient passer des touristes mais ne profitent pas ou très peu de cette manne économique. Sur la crête, à Wanagiri, il y a en effet une route asphaltée et les randonneurs viennent ou repartent avec un véhicule, s'arrêtent un bref instant pour faire des photos, et poursuivent leur chemin en direction de Lovina Beach (au nord) ou Bedugul (au sud).

Ici, contrairement à d'autres lieux balinais, les habitants vivent encore essentiellement de l'agriculture (cultures maraîchères, production locale de café, culture des fleurs pour les offrandes religieuses, mais absence de riziculture) dont les rendements restent maigres, et ne suffisent pas à faire vivre une famille. Au nombre environ de 1500, les habitants de Wanagiri figurent parmi les oubliés et les exclus du développement à la fois économique et touristique qui prolifère à seulement 3 km au sud (les environs du lac Bratan et Buyan) et 15 km au nord (la ville de Singaraja et le littoral). Le milieu rural et montagnard, à l'écart des flux touristiques " consommateurs ", n'en fait qu'une voie de passage obligée, certes fréquentée, entre le nord et le sud. Certains habitants ne manquent pas de faire observer qu'ils ne reçoivent du tourisme et de la modernité que la pollution des véhicules et les déchets jetés sur la voie…

De ce fait aussi, Wanagiri reste un lieu défavorisé dans une zone de prospérité touristique : une épine au cœur du paradis. La conjoncture nationale et internationale n'incite pas non plus à l'optimisme sur le plan local. " L'île aux dieux ", comme la décrivent les voyagistes du monde entier vit aujourd'hui davantage du tourisme que de l'agriculture. Mais les laissés-pour-compte du développement touristique survivent difficilement au quotidien dans un environnement devenu singulièrement précaire et incertain au cours des cinq dernières années. Une crise d'identité (voire religieuse) s'est récemment encore ajoutée aux crises économique et politique qui ont ravagé l'archipel indonésien après la crise financière de l'automne 1997 puis la fin mouvementée de la dictature de Suharto en mai 1998.

A Bali, l'attentat du 12 octobre 2002, qui a fait plus de deux cents morts, n'a fait qu'empirer une situation générale déjà fortement compromise sur le plan économique, social et politique. Le secteur du tourisme a profondément souffert de la montée - certes relative - d'un terrorisme islamiste régional, et en particulier des conséquences désastreuses - notamment en terme d'emplois - de l'attentat de Kuta, centre névralgique du tourisme de masse au sud de l'île. En effet, l'industrie du tourisme a été gravement atteinte après 1998 et bien plus encore après le 11 septembre 2001 et surtout le 12 octobre 2002. Le chômage atteint des proportions extrêmement alarmantes, et les populations les plus fragiles et démunies sont les plus touchées. Partout à Bali, d'anciens guides touristiques, des serveurs ou des restaurateurs, des cuisiniers ou des chauffeurs, des employés des hôtels luxueux ou encore des pensions bon marché, sont retournés au village familial et tentent autant que possible de revivre chichement des produits des jardins et des rizières. Une métamorphose sociale dont les jeunes générations sont les premières victimes, d'autant plus qu'elle n'ont pas été préparées ni bien sûr averties de ce retour brusque et forcé à la campagne…

Dans ce contexte de délabrement du tissu social et économique, le système éducatif souffre de la précarisation et de la paupérisation des populations qui n'ont plus les moyens financiers de base pour envoyer leurs enfants à l'école. Ainsi, la situation scolaire se détériore suite à la croissance de la pauvreté qui s'opère partout en Indonésie.

A Wanagiri, l'école primaire (SD) est certes un établissement public mais le terrain n'appartient pas directement à l'Etat. Dans cette région, hélas, la spéculation avec sa corruption rampante rapporte davantage que l'éducation. Les frais d'inscription mais également les fournitures et les livres scolaires sont par exemple hors de prix pour de nombreuses familles au village. Le propriétaire du terrain envisage de récupérer le lieu, et il est prévu que l'école ferme ses portes en 2004, faute d'autre espace mis à disposition. Cet établissement accueille et scolarise environ 190 écoliers en 2003. Les Balinais, jeunes et adultes, ne possèdent souvent pas les formations requises pour occuper des positions dominantes, ils sont souvent relégués à des postes subalternes, plus culturels et de moindre importance stratégique, politique et économique. De plus, avec la misère grandissante, les carences scolaires en matière d'acquisition des savoirs se font plus criantes, accentuant de la sorte les disparités et le fossé déjà grandissant entre différentes catégories : pauvres et riches, basses et hautes castes, étrangers et locaux, etc. Les besoins sont multiples mais ceux relevant du strict domaine éducatif sont essentiels dans cette région à forte présence touristique.

De graves dégradations ont été constatées au cours des années 1998-2004. Parmi ces dernières, la menace bien réelle d'un essor tragique du tourisme sexuel n'est pas la moindre. Devant ces craintes, la scolarisation puis la formation des jeunes constituent une priorité pour penser l'avenir autrement, sous le signe à nouveau de l'optimisme, et poser les premiers jalons d'un renouveau tant économique que politique, susceptibles de faire oublier 35 ans de dictature et d'éducation placée sous contrôle. Jeune " démocratie " en proie à de nombreux doutes et difficultés, l'Indonésie cherche encore sa voie dans une conjoncture globale aussi tendue qu'incertaine. Une scolarisation pour tous et une meilleure formation des jeunes sont des réponses concrètes pour enrayer le marasme actuel et retrouver le chemin de l'espérance.

Singes penseurs et empierrés !

Les objectif poursuivis pour 2004

Durant l'automne 2004, il s'agira d'organiser les rencontres avec les responsables, partenaires et collaborateurs locaux et dans une moindre mesure étrangers (opérateurs du tourisme à Bali notamment). Il faudra évaluer la situation sociale et éducative à Wanagiri, mais plus succinctement également à Pancasari, le village voisin le plus important.

Ensuite, nous entreprendrons les premières démarches pour aider à la scolarisation (dans les écoles de Wanagiri) et en vue de sponsoriser et encourager six jeunes dans le cadre de leur formation professionnelle aux métiers du tourisme. Rencontres et contacts avec des représentants des établissements scolaires spécialisés et des entreprises touristiques (services, restauration, hôtellerie, aérien, voyagistes, agences, etc.) seront indispensables afin de placer au mieux les jeunes pour qu'ils puissent poursuivre leurs formations respectives dans les meilleures conditions.

Si l'essentiel des efforts de ce projet éducatif et humanitaire porte sur la formation concrète de six jeunes issus du village de Wanagiri, les divers objectifs adjacents et complémentaires peuvent être listés de la manière suivante :

1) Fournitures matériel scolaire et de livres aux établissements scolaires locaux ;

2) Aides à l'enseignement, mise en place d'un suivi ;

3) Maintien de l'école villageoise de Wanagiri : débattre, négocier, aider et agir ;

4) Réflexion autour de l'enseignement adapté à un milieu rural-montagnard défavorisé et spécifique ;

5) Projet d'éducation et de scolarisation des enfants non intégrés (surtout à la fin du cycle primaire), problème de l'orientation professionnelle ;

6) Initiation à l'outil informatique, puis perfectionnement et spécialisation pour les jeunes les plus doués ;

7) Apprentissage des langues étrangères, notamment français et anglais, pour les élèves qui se destinent à des métiers liés peu ou prou au tourisme international ;

8) Lancement du projet de scolarisation des enfants en difficulté et de formation aux métiers du tourisme pour les six jeunes de Wanagiri :

- Collège et lycée de Pancasari (à 3 km), aide aux formations en tourisme et en langues étrangères, ici embryonnaires ;

- Prises de contact et perspectives avec l'Ecole de Tourisme et d'Hôtellerie de Bali (à Nusa Dua, au sud de Bali) ;

- Prises de contact et perspectives avec les entreprises touristiques françaises (Accor, Azimuth et d'autres) ;

- Prospection sur les formations de guides et d'interprètes locaux, et sur les formations concernant les services, l'hôtellerie et la restauration, les agences de voyages, etc. ;

- Informations sur le secteur touristique, son industrie et son fonctionnement.

9) Aide concrète à la formation de six jeunes défavorisés du village de Wanagiri. Cette aide concerne plus précisément les différents points énoncés ci-dessous :

- Prise en charge des frais annuels de scolarisation (frais d'inscription et mensualités), du matériel scolaire de base, et des frais de transport pour se rendre au collège (bus local), pour l'année scolaire 2004-2005 (de juillet 2004 à juillet 2005) au collège (SMP) de Pancasari, village voisin situé à 3 km. Cette aide concerne les cinq jeunes âgés de 14 et 15 ans au moment de la prochaine rentrée scolaire ;

- Aide à l'orientation puis prise en charge des frais de scolarisation pour les études dans un lycée (SMA) spécialisé dans les formations aux métiers du tourisme et aides spécifiques à l'apprentissage des langues étrangères, en particulier le français et l'anglais. Eventuellement un stage en entreprise dans le secteur de tourisme, de l'hôtellerie ou de la restauration dans les environs de Wanagiri ou ailleurs dans l'île de Bali. Cette aide concerne plus précisément Kadek Sriantarijati, ayant déjà travaillé dans la confection et la vente de vêtements (en magasin) ; elle est âgée de 19 ans.

10) Réflexions autour de l'avenir des jeunes : sponsor et aide à l'obtention d'un stage dans un établissement touristique (hôtellerie, restauration, services, TO, etc.), si possible français, sur place à Bali (groupe Accor, par exemple) ; voire l'organisation et la préparation à un stage de trois mois en France pour un ou deux jeunes pour effectuer une formation plus approfondie dans le domaine du tourisme. Ce stage pourrait avoir lieu entre 2005 et 2007 ;

11) Don de deux ordinateurs afin de faciliter pour les jeunes de Wanagiri l'apprentissage puis la pratique de l'informatique dans le cadre de leurs études et de leurs formations respectives ;

12) Visite-découverte de quelques installations et sites touristiques majeurs de Bali avec les six jeunes pour les familiariser avec le milieu du tourisme et les informer sur le patrimoine culturel et religieux de l'île. Une dizaine de balades à vocation pédagogique sont envisagées pendant l'automne 2004. Des parents seront également invités pour encadrer les enfants ;

13) Définir les bonnes synergies entre cette partie " terrain " du projet global BALI, soutenu par TFD Alsace (volet éducatif), et la partie intitulée " Partage des savoirs et croisement des cultures : échanges entre le Pays de Hanau en Alsace et le Pays de Buleleng à Bali " (volet culturel). Il s'agit de préparer les activités d'échanges culturels entre le pays de Buleleng et celui de Hanau. Travail de sensibilisation sur l'éducation et la culture à Bali avec les animateurs, éducateurs, parents d'élèves et enseignants, ainsi qu'avec les écoliers des villages du Pays de Hanau. Une première exposition photo au cours de l'automne 2004 accompagnera cette première approche culturelle dans les communes alsaciennes de la région de Hanau, tout en présentant les objectifs du projet global. En 2005, une importante exposition photo autour du projet, suivi de la publication d'un ouvrage grand public (beau-livre avec de nombreuses photographies) sur les regards croisés sur la culture, l'éducation et les enfants des régions comprenant les communes de Wanagiri (Bali) et d'Ingwiller (Alsace), auront lieu au courant de l'année.

Une autre école entre deux volcans au nord-est de Bali...

Les huit partenaires et participants directs, français et indonésiens, du projet :

1. Kadek Darmini (Strasbourg, Denpasar et Wanagiri)
2. Jean-Luc Mathion (Nusa Dua, Denpasar et Wanagiri)
3. Wayan Gumiyasa (Wanagiri, Chef du village)
4. Made Sukariana (Wanagiri)
5. Nengah Suriata (Wanagiri)
6. Franck Michel (Strasbourg et Wanagiri)
7. André Graff (Munster et Wanagiri)
8. Laurent Zingraff (Ingwiller)

Ces partenaires interviennent pendant le déroulement de la mission, à la fois pour faciliter les contacts sur place, à Bali comme en Alsace, afin de trouver les intermédiaires requis et adaptés, aider dans les formalités administratives, bref accompagner la réalisation du projet et mettre en pratique les diverses actions menées sur les territoires français et indonésien.


BENEFICIAIRES

Ce projet bénéficiera plus spécialement à six jeunes Balinais du village de Wanagiri dans le cadre de leur formation scolaire et professionnelle. En outre, il aidera, après évaluation de la situation locale en matière d'éducation, une dizaine d'écoliers à poursuivre leurs études dans l'école municipale de Wanagiri jusqu'à la fin du primaire au moins.

Pour le projet de formation aux métiers du tourisme, six jeunes ont été retenus. Les personnes sélectionnées sont trois filles et trois garçons âgées de 14 à 19 ans. Les six jeunes habitent tous à Wanagiri et représentent quatre familles différentes :

1. Made Dwi Ariyaningsih (fille, 14 ans)
2. Putu Rastika (fille, 14 ans)
3. Kadek Sriantarijati (fille, 19 ans)
4. Kadek Agus Widiada (garçon, 14 ans)
5. Gede Arjana (garçon, 14 ans)
6. Komang Satria (garçon, 14 ans)

Les bénéficiaires ont été choisis pour leurs bons résultats scolaires et parmi la population la plus défavorisée de la commune. Leur travail scolaire s'avère prometteur en dépit souvent de très mauvaises conditions de travail, notamment pour faire les devoirs le soir. Le soutien scolaire des parents est minime ; ces enfants secondent avant tout leur famille dans les travaux des champs et de cueillette, ils vont également en forêt chercher du bois mort pour chauffer leurs habitations (c'est l'une des régions les froides de Bali) et surtout pour entretenir le feu dans la cuisine. Il faut également aller chercher l'eau, parfois assez loin du foyer. Les six jeunes ont aussi été retenus pour leur attachement et leur souhait de préserver et transmettre la culture balinaise dans un souci d'éthique et de responsabilité, et pour leurs capacités et leurs aptitudes à se former aux métiers du tourisme. Par ailleurs, je les connais tous personnellement ainsi que leur famille respective.


DESCRIPTION DU PROJET

Le calendrier des différentes actions du projet pour 2004-2005

Mars-septembre 2004 :

Durant la phase préparatoire, initier les premiers contacts, assurer l'organisation du voyage et de la mission, et de son déroulement sur place. Organisation de manifestations et recherche de financements.

Octobre-novembre 2004 :

Mission à Bali, dans la région de Wanagiri : 7 semaines. Sur place, évaluation, prises de contacts, visite des écoles et autres établissements scolaires et structures touristiques, confirmation du choix des six jeunes et définition précise des orientations professionnelles selon les vœux des jeunes ; assurer et suivre la re-scolarisation de certains enfants dans l'école de Wanagiri, et allouer aux responsables des familles des six jeunes retenus le montant des frais de scolarisation pour l'année scolaire 2004-2005. Découverte d'une dizaine d'installations et de sites touristiques dans l'île de Bali avec les six jeunes et un ou deux adultes pour les accompagner (avec véhicule et chauffeur).

Décembre 2004-mars 2005 :

Poursuivre les démarches initiales visant à former concrètement les six jeunes de Wanagiri, assurer le suivi, définir les entreprises touristiques cibles et trouver des stages et des formations. Préparer la deuxième phase du projet (volet éducatif), tout en assurant le suivi auprès des jeunes afin de mieux les aider et les encourager dans leur parcours professionnel futur. Mise en lien avec le volet culturel du projet.

Moyens techniques et humains du projet

Usage d'une moto, exceptionnellement d'une voiture, à louer sur place ; Transport collectif (avec chauffeur et un parent adulte) lors des réunions ou entretiens entre les jeunes et des établissements scolaires ou de formation, et entre Wanagiri où résident les jeunes et les lieux où se trouvent les entreprises touristiques (pour les stages, emplois, etc.) ; Guides locaux, interprètes et chauffeurs, éventuellement. Après concertation avec les villageois, mise en place d'une petite équipe de collaborateurs à Wanagiri, avec certains parents des jeunes, en accord avec le chef du village.

Cortège lors de Nyepi (nouvel an balinais) à Wanagiri


VIABILITE DU PROJET ET ACTIONS DE COMMUNICATION

Viabilité : L'action paraît viable à la fin du projet car celui-ci, s'il est modeste, n'en est pas moins concret. Il s'adresse directement aux jeunes qui peuvent démarrer ou redémarrer dans la vie comme à l'entreprise. Durant la phase préparatoire, il s'agit d'initier les premiers contacts, d'assurer l'organisation du voyage et de la mission, et de son bon déroulement sur place. Puis, rapidement, de permettre aux jeunes de financer leur année scolaire ou stages dès la rentrée 2004-2005. De plus, ce projet " terrain ", soutenu par TFD Alsace, s'inscrit dans un projet global appelé à rendre le projet plus médiatique et à trouver des soutiens divers.

Pérennisation de l'opération : Une deuxième phase du projet, plus ambitieuse, et comprenant toujours Wanagiri mais également deux autres régions en Indonésie (en l'occurrence d'une part l'île de Siberut, au large de Sumatra où vivent les Mentawai, et d'autre part l'île de Sumba, où les infrastructures scolaires sont très insuffisantes), verra le jour en 2005. Des publications et d'autres manifestations sont à l'étude autour de ces projets, et d'autres partenaires, nationaux et internationaux, seront sollicités pour la réalisation de cette deuxième phase.

Actions de communication sur le partenariat avec TFD Alsace : Site internet, mise en lien avec les sites de TFD Alsace, l'Association Intercommunal du Pays de Hanau et Déroutes & Détours. Egalement textes pour la presse et les médias, mention du partenariat sur les documents, autocollants, manifestations communes et publiques, etc.


DUREE DU PROJET

Date de début : 1er mars 2004 ; Date de fin : 1er mars 2005
Durée totale du projet : 12 mois ; Date de la mission à Bali : du 3 octobre au 28 novembre 2004

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